Sale temps pour François Rubota Masumbuko. Le Mouvement Social pour le Renouveau (MSR), son désormais ex-parti, lui demande de restituer tous les biens meubles et le matériel roulant qu’il détient dans les plus brefs délais.
Réuni en session extraordinaire le jeudi 11 septembre à Kinshasa, le bureau politique du MSR tape du poing sur la table.
« Dans le cas contraire, il sera contraint par toutes voies de droit », affirme un communiqué signé par Me Patrick Mutuku Nsimba, secrétaire général du MSR et rapporteur du bureau politique.
Deux points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session extraordinaire du MSR, notamment l’examen de la situation politique de François Rubota Masumbuko.
Sur ce point, « le bureau politique a constaté avec consternation que M. François Rubota Masumbuko pose des actes politiques au nom du MSR à l’insu des organes dirigeants du parti ».
Comme exemple, le MSR cite sa participation à l’assemblée générale de la Majorité Extra-Parlementaire (MEP) et la signature clandestine de la nouvelle charte de l’Union Sacrée de la Nation, alors qu’il n’a plus qualité pour engager le MSR.
« Étant sous le coup d’une condamnation judiciaire et n’exerçant plus les fonctions de président national du MSR, son comportement constitue une rébellion contre la loi, une usurpation de pouvoir et une fausse qualité », peut-on lire dans le communiqué du bureau politique du MSR.
C’est en raison de ces « comportements anti-républicains et contraires aux statuts du MSR », et compte tenu de la gravité des faits, que le bureau politique a pris ces décisions contre François Rubota Masumbuko.
Rachidi MABANDU











