Le 2e vice-président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Didi Manara Linga, accompagné de Roger Bimwala, membre de la plénière et des experts de l’institution, a pris une part active, à la Journée de réflexion autour des réformes électorales, au Centre d’accueil Monseigneur Shaumba à la Gombe, organisée par la Commission Justice, Paix et Sauvegarde de la Création de l’Église du Christ au Congo (ECC).
Cette rencontre avait pour objectif d’analyser les réformes électorales et de proposer des améliorations à la loi électorale pour les prochains scrutins. Députés, sénateurs et membres de la société civile y ont participé.
Les interventions ont porté sur l’analyse des enjeux sociopolitiques et sécuritaires liés à la mise en œuvre du processus électoral de 2028, l’exposé sur la proposition de loi du sénateur Norbert Basengezi et la présentation des dix propositions prioritaires de la société civile.

Intervenant au nom du Président Denis KADIMA empêché, Didi Manara Linga a salué l’initiative de l’église précisant que la CENI reste ouverte à tout échange lié aux élections.
« Nous avons abordé tous les points essentiels sur le processus électoral et principalement les réformes sur la loi électorale en vue de corriger les faiblesses et renforcer les acquis constatés lors de 4 derniers cycles. A ce sujet, nous sommes en train de converger dans le même sens et chemin faisant, nous croyons que la République pourra cette fois-ci avoir une loi électorale consensuelle », a-t-il déclaré.
Didi Manara a tenu à établir la différence entre la Feuille de route et le valendrier électoral.
« Il existe une différence claire entre la Feuille de route et le Calendrier électoral. La Feuille de route ressemble à une boussole qui indique la bonne direction. Depuis le 4 avril 2025, nous l’avons publiée et la vision demeure la même pour l’organisation des élections, malgré certains délais dépassés. Nous croyons que si le gouvernement fait sa part, la CENI s’acquittera aussi de son devoir en respectant le délai prescrit », a-t-il souligné.
Une session interactive a permis un échange direct entre les panelistes et l’assistance, qui a soulevé des préoccupations concrètes. Plusieurs recommandations ont été formulées afin d’améliorer la loi électorale en vigueur, dans le but de promouvoir l’inclusivité et la transparence lors des prochains cycles électoraux.
Cellcom CENI











