Après une phase de groupes maîtrisée, l’Angleterre arrive ce mercredi 1er juillet, avec une confiance retrouvée, et veut aller loin.
En face, la RDC joue un match historique, sans pression, porté par un collectif solidaire. Un duel inédit où la logique s’oppose à la surprise.
Les Three Lions abordent ce seizième de finale avec le costume du favori assumé, mais une certaine pression pèse sur les épaules des Anglais, la pression d’assumer ce rôle de favori.
Première de son groupe avec autorité, l’équipe de Thomas Tuchel a joli visage sur ces 3 matchs et un vrai équilibre : une défense solide, un milieu serein et une attaque efficace sur tous les flans.
Le facteur X anglais, c’est cette animation offensive qui semble tourner à plein régime. Entre la créativité de Jude Bellingham, déjà auteur de deux buts et une passe décisive, accouplée aux sens du but d’Harry Kane, les Three Lions ont plusieurs façons de faire mal.
Dans ce type de match à élimination directe, face à une équipe qui jouera en bloc bas, leur capacité à rester calmes dans les temps faibles peut faire toute la différence.
En face, la RDC arrive en outsider total, mais avec une énergie particulière : celle d’une équipe qui joue sa première phase à élimination directe de son histoire, et qui n’a rien à perdre.
Accrocher la qualification avec 4 points, dans un groupe composé du Portugal et de la Colombie est déjà un exploit, ce contexte libère les Léopards. Densité au milieu, impact physique, solidarité, et surtout des flèches capables de partir très vite en contre.
Pour les Congolais il faut accepter de défendre bas, courir après le ballon, rester compact, puis chercher à piquer sur des transitions. Angleterre et RDC ne se sont jamais croisées à ce niveau. Sur le papier, l’écart est net, mais depuis le début des seizièmes, ce Mondial 2026 nous a déjà rappelé une chose : l’histoire s’écrit parfois contre la logique.
Le Parisien











