La ministre déléguée en charge de la Nouvelle Économie du climat, Arlette Bahati Tito, a effectué, le mardi 22 septembre, une descente sur le terrain au sein des directions et cellules relevant de sa tutelle. L’objectif de cette visite était de s’imprégner des conditions de travail des cadres agents du ministère de l’Environnement.
Accompagnée du secrétaire général à l’Environnement, Arlette Bahati Tito a souhaité constater de visu les conditions de travail des cadres et agents dudit ministère.
Partout où elle est passée, la ministre a eu des échanges ouverts avec les cadres et agents de son secteur. La parole a été donnée à ceux qui souhaitaient lui faire part de leurs doléances.
De la direction de gestion forestière, du déboisement en passant par celle de l’assainissement, et autres, jusqu’à la direction des ressources en eau, rien n’a été omis.

Tous ces services de l’État font face à des problèmes similaires, parmi lesquels figurent notamment le manque de frais de fonctionnement proportionnels à leur capacité de mobilisation de recettes, ainsi que l’insuffisance d’équipements et de bureaux pour certains services qui travaillent sous des arbres.
Cette situation a particulièrement retenu l’attention de la ministre, qui a promis de faire un plaidoyer auprès de la hiérarchie afin que des solutions appropriées soient rapidement trouvées.
Lors de cette visite, Arlette Bahati Tito a également profité de l’occasion pour expliquer aux cadres et agents de son secteur la vision du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, sur les enjeux climatiques.
Elle a exhorté le personnel à redoubler d’efforts et à travailler avec détermination pour obtenir de meilleurs résultats.
Rachidi MABANDU











