Révélations troublantes du Mouvement social pour le renouveau (MSR) [Tribune]

Depuis une semaine, je constate que des personnes jamais vues ni connues au Msr communiquent maladroitement sur un parti politique qu’ils ne maîtrisent pas. C’est le cas de Joseph Cigandikira, Espoir Biteza, Cirimwami et tant d’autres.

Deux ou trois directeurs provinciaux de l’Office de Routes de Desserte Agricole, ayant déjà adhéré à d’autres partis font aussi de faux bruits sur la toile. Si nécessaire, leur ministre de tutelle sera saisi.

Bien plus, il circule un audio de François Rubota sur les réseaux sociaux, blasphématoire à la personne de Vahamwiti Jean Chrysostome pour avoir présidé une réunion statutaire qui a examiné le comportement incivique et anti républicain de monsieur Rubota. 

Il déclare avec une arrogance outre mesure qu’ il est  autorisé d’agir contre les  lois de la Republique et les statuts du MSR, et annonce en lieu et place des  juges la révision imminente et certaine du jugement le condamnant. 

Tel est le souhait de tous même si le Tik Tok n’est pas la canal conseillé pour l’annoncer pour un homme d’ État. 

Notre  ancien camarade François Rubota Masumbuko, radié du MSR, veut tout simplement détourner l’opinion  publique  de son vrai problème de condamnation par la cour de cassation en présentant Vahamwiti Jean chrysostome comme son problème,  un cadre dévoué,  infatigable et qui est une des memoires  du MSR depuis la retraite des leaders sociaux au centre Therasanium de Kintambo en 2004 et la création du Msr en 2005. Il est dans la stratégie du dilatoire. 

Les deux vraies questions qu’a examinées le bureau politique du MSR en radiant l’ancien camarade François Rubota sont les suivantes :  (1) le Msr peut-t-il être dirigé par François Rubota  sous condamnation judiciaire avant toute révision de son jugement et sans en informer le parti ? (2) Monsieur François Rubota a t il respecté  les statuts du Msr en quittant clandestinement sa maison pour engager le parti à  l’ Union sacree de la Nation et à la Majorité Extra Parlementaire à l’insu des organes dirigeants ? On peut raconter toute sa vie  mais le débat de fonds tourne autour de ces deux questions. 

Que tous ces apprentis comminicateurs improvisés débattent de ces deux questions et cessent de distraire l’ opinion par des propos subjectifs et fanatiques. Le MSR réunit le destin des milliers de congolais et congolaises et ne saurait se réduire à une volonté malveillante d’une seule personne. 

Il est par ailleurs erroné de situer le début de la lutte du Msr dans une déclaration aux escaliers du palais du peuple en 2015 comme le laisse entendre ce même audio émanant de François Rubota.

La lutte du MSR a commencé en fin 2004 pour se cristalliser en parti politique en 2005 avec comme ambition de renouveler la classe politique et lutter contre les anti valeurs comme les détournements des deniers publics et autres.

Ni le MSR, ni Vahamwiti Jean Chrysostome ne sont à la base de la condamnation de François Rubota par la cour de cassation .Personnellement, moi, Vahamwiti Jean Chrysostome, bien que secrétaire general du MSR à l’ époque, je n’ ai été au courant de l’existence du  programme des forages d’eau qu’au début du procès y relatif au premier trimestre 2024. 

Un tel programme aurait pourtant renforcé l’image du MSR si ses cadres et militants en étaient informés pendant son exécution. 

Le MSR, tout comme tout autre parti politique, est un fait privé,  mais pas un fait personnel à François Rubota qui a fait le choix fatal d’ignorer les organes du parti. Il en a payé les frais. 

Après une année d’ absence totale au MSR François Rubota ne peut poser aucun acte sans révision de son jugement. Tous les actes posés dans cet état des choses sont d’office nuls et de nul effet. Et même si son jugement aurait été révisé, François Rubota ne pouvait que saisir en premier lieu le bureau politique du Msr qui est le seul organe habilité à saisir le ministère de l’ Intérieur des questions liées au parti. Aujourd’hui, qu’ il est radié du parti, alea jacta est.  

En effet, le MSR est dirigé par ses organes sur base de ses statuts qui donnent  au bureau politique le pouvoir de gérer toutes les  situations qui se présentent dans l’ intermède de deux congres. 

Dans cet intermède il prend toutes les decisions nécessaires. Ni les statuts du Msr ni la loi du 15 mars 2004 régissant les partis politiques ne donnent à un responsable d’ un parti politique, élu soit il,  le droit illégal de marcher sur les lois de la République ou de violer les textes statutaires du parti parce qu’il  été élu par un congrès. 

Après la condamnation de François Rubota , il était logique que le bureau politique du Msr se réunisse pour tirer les conséquences qui s’ imposaient  et projetter  un programme de redynamistion du parti après  des élections  difficiles en décembre 2023. Cette réunion du bureau politique a eu lieu à Kinshasa le 24 mars 2024. 

Malgré la condamnation de Rubota,  les organes nationaux du parti fonctionnent normalement et les fédérations provinciales ont été redynamisees. Monsieur François Rubota veut  arrêter cet élan pour préparer le prochain échec. L’avenir du MSR est plus grand que lui. 

Chaque fois que François Rubota n’ est pas autorisé à gérer le parti, il tente de bloquer son fonctionnement. Alors qu’il était Ministre d’État  de 2021 à 2024, il a tourné le dos au parti craignant le dynamisme innovateur de Vahamwiti qui faisait son intérim. Il a même détourné les cotisations des membres de son cabinet destinés au parti à son propre compte. 

Plus grave,  il avait promis une cotisation mensuelle de 1.000 dollars au parti dont il n’ a jamais payé une seule mensualité en trois ans. Et comme on recolte ce qu’ on a semé, le néant a été recolte aux élections de 2023, malheureusement en entraînant tout le Msr et le regroupement ADRP.

Aujour’hui que François Rubota est sous empêchement judiciaire, il est au courant de la  redynamisation en cours au Msr et veut arrêter cet élan. Cette posture traduit un complexe politique que le bureau politique du Msr n’ a pas toléré. 

Le bureau politique ne pouvait pas laisser passer une telle imposture et à décidé de la radiation de Rubota car le comportement qui a fait échouer le parti en 2023 le ferait  échouer en 2028. 

François Rubota veut coller maladroitement ses sales draps à l’Union Sacrée de la Nation, notre grande famille politique. A chaque fois qu’on sera dans un égarement irréparable,  faudra t il répéter qu’on a  adhéré à la vision du Président Félix Tshisekedi ? NON, car l’Union Sacrée de la Nation n’est pas une blanchisserie. 

D’ailleurs l’adhésion du Msr à l’ Union Sacrée de la Nation n’est pas une initiative de François Rubota. C’est une oeuvre de notre ancien camarade Hon Pascal Bitika, dont j’étais personnellement le parrain politique au MSR,  qui a partagé la démarche à la fois avec Rubota et Vahamwiti. S’ arroger une telle initiative, Rubota fait preuve de malhonnêteté intellectuelle. Tous les camarades du Msr le savent  ainsi.

L’Union sacree de la nation ne sera jamais un passeport pour couvrir les hérésies. La bible nous dit que ce ne sont tous ceux qui citent à la longueur des journées le nom du Seigneur qui heriteront de son royaume. Cela est vrai aussi en politique. 

Dans ce même audio,  Francois Rubota  diabolise Vahamwiti  et l’aperçois dans toutes les pénombres. En dix ans de règne de Rubota sur le MSR, 95 % de cadres du parti ont fui son leadership. Qui est mauvais entre Rubota et les cadres du parti qui s’éloignent continuellement de lui? Je suis parmi les rares téméraires qui ont enduré à leur dépens. Je demande pardon à Dieu.

Même quand Rubota a détourné les 100.000 dollars americains de la campagne du regroupement ADRP à la veille des élections de 2018, je suis resté discret de nature. Avec deux autres cadres bien connus de l’ADRP, nous  avions sommé Rubota  de rembourser cet argent dans la caisse du regroupement. Le fait se passe  au restaurant de la Rive qui était sur l’avenue de la Gombe, commune de la Gombe à 

Kinshasa. 

Toute honte bue,  il a reconnu le forfait et sollicité quelques jours pour rembourser comme il avait déjà utilisé cette somme colossale à des fins privées. Ce qui lui fut accordé. Francois Rubota est un papa qui détourne la ration alimentaire  de ses propres enfants.

Pour sauver l’image du MSR et de l’ADRP ansi que les elections de 2018, nous avons evité toute alerte autour de cette affaire. Si j’étais l’ennemi de Rubota aurais je dû ne pas alerter le Msr ? Si j’ étais un jaloux comme il le prétend et ses tabourneurs,  apprentis communicateurs politiques, j’aurais profité de cette monstruosité pour le faire partir du MSR.

D’ailleurs, je n’ai pas été surpris quand j’ai appris l’histoire du detournement de l’argent des forages par Rubota suite à ce triste dossier des fonds de l’ADRP.

A la veille des élections de décembre 2023, tous les députés nationaux du Msr fuient le parti, tous alors,  dénonçant le mauvais leadership de Rubota. Tous m’ ont prévenu de leur départ me prévenant que je regretterai. Ils avaient raison. Si Vahamwiti était l’ennemi de Rubota ne serait il pas parti avec ces députés? Je crois au Msr en toutes circonstances et à sa réorganisation vu que je partage ses valeurs fondatrices. 

Et les comerages ne s’arrtent pas là. Depuis que François Rubota a demandé 100.000 dollars américains, sans raison, à la Gouverneur Fifi Masuka, le Fidec , son parti,  a pris des distances vis à vis du Msr et du regroupement ADRP. Nous avons perdu une alliée de taille.  Ici encore, est ce Vahamwiti qui est mauvais?  Tous les hommes et toutes les femmes  politiques connaissant Rubota le fuient.

Quand Rubota est désavoué à la tête du regroupement Adrp à la veille des elections de 2023 et qu’il accepte publiquement de laisser la présidence, les deux personnes proposées, Fifi Masuka et José Mpanda, ont catégoriquement refusé, préférant évoluer politiquement loin de Rubota. 

Qui est bon et qui est mauvais entre celui qui a ensorcelé le Msr et le médecin qui soigne son avoutement? 

Pourquoi le regroupement ADRP,  présidé par Rubota a raté sa campagne aux élections de 2023, le seul regroupement dirigé par un ministre d’ État qui n’ a pas atteint le seuil de représentativité nationale ?

Au lieu de financer le Msr et le regroupement Adrp qu’ il présidait, Rubota, se comportant en avare politique et insensible à tout conseil de la straregie electorale, a promis aux cadres du Msr et du regroupement ADRP, sur la piscine de l’ Hôtel Acienda en commune de la Gombe, qu’ il ramènerait à lui seul  150.000 voix de Uvira, un score jamais réalisé par un candidat aux legistaives nationales en  en RDC. 

Au finish Rubota a ramené moins de 1.000 voix malgré les sommes colossales engagées. C’est encore un mauvais Vahamwiti qui est allé demander à la population de Uvira de ne pas voter Rubota? Ma dernière visite à Uvira remonte de onze ans !

Dans le même  audio , Rubota demande  aux militants et cadres du Msr de le suivre, oubliant d’avoir réduit au néant les efforts des 332 candidats députés nationaux de l’ADRP en 2023. La réussite est toujours cachée dans la discipline organisationnelle. Tout comportement cavalier prépare un déluge.  

Rubota est bon et Vahamwiti est mauvais. Tenez. Quand je suis désigné comme président du bureau politique du Msr cette année le 24 Mars 2025, François Rubota a envoyé des sommes d’ argent aux 26 fédérations provinciales du Msr pour faire des déclarations contre moi.

Toutes les fédérations provinciales n’ayant reçu aucun financement  pendant la campagne électorale de 2023 ont été surprises de cette action de nuisance contre un des cadres les plus dévoués du MSR.

Aucune déclaration n’a été obtenue et l’argent à été utilisé autrement par ces fédérations sauf de la part d’un certain Joseph Masengo, un originaire de Uvira vivant à Lubumbashi. Une tentative de ce même genre est encore actuellement en cours pour tenter de détruire innocemment l’image de Vahamwiti qui pendant dix ans de règne de Rubota a été l’ homme à tout faire tant au MSR qu’au regroupement Adrp sans une moindre dividende politique.

Les fédérations provinciales ont déjà choisi leur camp, celui du bureau politique.

Incapable de consolider le regroupement Adrp qu’ il présidait, Rubota, ministre d’État,  aurait voulu faire un regroupement avec Muhindo Nzangi, Julien Paluku, Gentiny Gobila et José Mpanda qui avaient moins d’avantages politiques et financiers que lui. Je n’ai jamais été associé à une telle démarche. 

Aucune réunion du bureau politique du MSR, compétent pour les alliances politiques, n’a jamais été convoquée à ce sujet. Tous les collègues du bureau politique du MSR ne diront pas le contraire d’autant plus que Rubota est un homme politique qui sait éviter les réunions statutaires du parti. On a eu à passer même une année sans réunion soit au Msr soit à l’ADRP.

Dans sa divagation mentale,  François Rubota pense que Hon Juliette Mughole a créé son parti en 2015 pour fuir Vahamwiti croyant ainsi opposer deux enfants du Nord-Kivu alors que les deux s’ étaient accordés  depuis les élections de 2011, 4 ans avant la creation du parti de Mughole, de se positionner dans deux partis différents : en 2011,  Vahamwiti à été élu député national au MSr et Juliette  Mughole elue au MCR, mosaïque du MSR.

Il est de notoriété publique que Vahamwiti et Juliette Mughole ont toujours été en harmonie politique et s’encouragent mutuellement depuis les élections législatives nationales et provinciales de 2006 jusqu’ en 2023, soit un parcours de 17 ans. Quand on est conflictuel,  on voit des problèmes partout.

Pour revenir au regroupement Adrp et le parti Congo Espoir, ce que je sais est que José Mpanda avait  mis sur la table la contribution de son parti, et  s’est heurté au refus categorique de Rubota de libérer sa contribution au  financement  du regroupement Adrp qu’il présidait pourtant.

L’avenir politique n’a jamais été pour les chiches financiers. Le MSR et l’Adrp en paient  les comptes.  La suite est le retrait de Congo Espoir de l’ADRP. Où  est la place de Vahamwiti dans toutes ces déboires politiques qui ont abouti à l’échec du MSR et de l’ ADRP en 2023? 

Une victoire electorale ne s’improvise pas. Elle est rarement le fruit du hasard. La politique de bouc émissaire a des limites. A bon mentir qui vient de loin, dit-on. 

Le jour de la rupture entre Congo Espoir et Adrp dans un chapiteau non loin de la gare centrale de Kinshasa à des heures nocturnes j’ étais absent. Rubota me rapportera le lendemain de l’impossibilité de continuer à traiter avec Congo Espoir.

Étaient présents dans cette réunion de rupture : Hon José Mpanda, Hon Pascal Bitika, François Rubota et Trésor Kapuku. Les deux derniers étaient président national et secrétaire exécutif national de l’ADRP. Vahamwiti doit il être responsable des décisions prises à son absence ? 

Jusqu’ aujourd hui, les autres partis politiques membres du regroupement Adrp réclament au Msr leurs cotisations pour le financement des élections de décembre 2023 détournés par Rubota. 

Plusieurs dizaines de milliers des dollars américains.  Jusqu’ au remplacement de François Rubota à la tête de l’ADRP le 20 mars 2023, il n’ a jamais trouvé une solution à ce litige qui pèse sur le Msr. Est ce encore Vahamwiti qui est mauvais, lui qui calme, en vain, les alliés du MSR dans l’ Adrp? Comment sera réglé ce litige qui ternit l’ image du MSR? 

Dans le même chapitre, quand un des partis membre de l’ADRP à voulu commander des drapeaux Adrp pour la campagne électorale de 2023, François Rubota a dit avoir déjà commandé des drapeaux Msr et ADRP. 

La suite est que les candidats ADRP n’ont  eu que leurs  yeux pour pleurer. Les quelques drapeaux arrivés à la fin de la campagne n’ ont jamais atteint les candidats suite a une distribution partisane. Comment pouvait on gagner les élections ? 

Pour parler de la Majorité Extra Parlementaire , je suis sur le podium à l’Hôtel Béatrice de Kinshasa avec 4 représentants d’ autres regroupements politiques, en début 2024,  pour réfléchir sur l’avenir des regroupements n’ayant pas atteint le seuil de représentativité. Sylvain Mutombo, actuel coordonnateur de la Majorité Extra Parlementaire, etait du nombre et assis à côté de moi.

Du coup, je  reçois un appel  de François Rubota me demandant de me retirer de l’Hôtel Béatrice  car il est sûr que le MSR gagnera un poste de sénateur au Sud-Kivu et qu’ on devait preserver cette chance. 

Je lui ai expliqué que ce n’est plus possible que Adrp se retire. Ainsi commença le cheminement de la MEP, la même vers laquelle Rubota se retourna après les sénatoriales au Sud Kivu pour revendiquer le statut de fondateur. La politique exige un minimum de constance au delà des propos et écrits flatteurs. 

MSR et ADRP doivent- ils se disputer et se vanter de ce statut peu enviable d’extra parlementaire après trois cycles électoraux(2006- 2011 et 2018) d’un score toujours au dessus de 20 députés nationaux avec une place dans le top cinq des forces politique du pays? Le MSR ne mérite pas ce statut refuge et doit revenir à ses valeurs fondatrices. Il reste socialement un label politique connu de tous.

Rubota se tappe la poitrine qu’ il a fait des merveilles pour le MSR. Les réalisations d’ un homme politique se mesurent par ses résultats aux élections..C’est le thermomètre du leadership politique soit en nombre de voix obtenues soit en nombre de sièges gagnés.

Voici les  résultats de François Rubota, ancien président du MSR, de 2018 à 2023 après son passage au gouvernement au haut rang de ministre d’ Etat: le siège national du MSR est fermé à Kinshasa ainsi que les bureaux des fédérations provinciales, le regroupement ADRP où MSR est membre est passé de 23 députés nationaux à zéro, et de 24 députés provinciaux  à zéro, de 2 membres du gouvernement national dont un ministre d’ Etat à zéro dans le gouvernement central et dans les gouvernements provinciaux, de deux gouverneurs de provinces et deux Vices gouverneurs à zéro, de 12 mandataires publics actifs et passifs à zéro, de 5 Administrateurs de territoires et administrateurs assistants à zéro. En tout 0/100.

J’ Maurais personnellement honte de me réjouir d’un tel bilan nul pour bradir joyeusement  le  statut d’extra parlementaire  et d’oser appeller les membres du MSR à continuer à me suivre.  Cela arrive quand on écoute les courtisans au mépris des personnes porteuses des conseils et de technicité.  Être leader c’est s’entourer des autres leaders et les écouter. 

Les  mandats politiques reçus au Msr et à l’ ADRP ont servi des intérêts personnels des  bénéficiaires faute d’ un leadership cooperatif. Rubota a avalé tout le lourd poids politique du Msr et Adrp pour le ramener à zéro. C’est d’ailleurs ce poids politique qui a valu un ministère d’Etat au Msr que certains croient être tombé du ciel. Il n’ y a pas de mauvaises troupes, il n’ y a que de mauvais chefs.

J’aimerais ausi rappeler à Rubota et à ses tabourneurs qu’ en fin 2020 et début 2021, j’ ai été le rapporteur, par ma main droite, de toutes les réunions ayant conduit à l’adhésion du Msr à l’ Union Sacrée de la Nation. J’ai aussi préparé les matinées politiques quant à ce comme secrétaire général adjoint chargé des élections et de la formation. 

Face au courant Raphaël Luhulu qui était opposé à notre démarche d’ adhérer à l’une sacrée de la nation,  qui a même prétendu exclure Rubota et Vahamwiti du MSR, le bureau politique du Msr  a renouvelé sa confiance en nous deux  dans sa réunion du 17/12/2020 comme en témoigne la lettre de mars 2021 du Vice Premier Ministre et Ministre de l’Intérieur de l’époque.

Je suis au courant que Rubota raconte dans tous les salons politiques du pays et du monde que Vahamwiti Jean Chrysostome n’ est pas de l’Union Sacrée pour éloigner ma silhouette des décideurs du pays. Cette stratégie  malveillante date de 10 ans.  La Haute Autorité Politique de l’ Union  Sacrée de la Nation,  Félix Tshisekedi, est le mieux informé de nous tous et sait discerner les  mensonges,  d’où qu’ils viennent,  car les intérêts politiques et financiers de Rubota et ses alliés créent de faux messagers. 

En 2021, j’ai modéré pendant une semaine au domicile de Rubota au Bon Vent, en commune  Lingwala,  la réunion pour désigner les 3 candidats du Msr à son unique poste au Gouvernement Sama 1: deux députés nationaux( Kikoka Tony de Kimbula Kongo Central, paix à son âme,  et Kezamudru Musisiri, élu de Niangara au Haut Uele), et un representant des cadres non élus , François Rubota de Uvira Sud kivu. 

Des trois, Rubota a été nommé ministre d’ État et ministre au développement rural. J’ai joué à l’arbitre et je n’ai jamais  été candidat au gouvernement Sama  pour en être jaloux. Anciens députés nationaux et cadres du Msr en sont témoins. 

J’ ai été animé depuis 2005, il y a 20 ans,  de l’esprit permanent de servir le MSR, sans du tout changer de parti politique. J’ ai servi tête haute le pays et le Msr au gouvernement et ailleurs   sans jamais me compromettre, image dont je suis fortement jaloux et que  je tiens à  sauvegarder.

In fine, le  MSR est un fait privé qui appartient à ses membres. Personne ne peut décider en dehors de ses organes. Aucune plate forme politique ne peut non plus passer outre ce principe. 

Le bureau politique du MSR, à ne pas confondre avec monsieur Vahamwiti Jean Chrysostome,  ayant décidé de radier l’ancien camarade Rubota , il en sera ainsi. Comme le dit, à qui veut l’entendre, son frère Joseph Masengo, Rubota a déjà monté son propre parti politique dont il prépare le lancement. 

Mais avant cela, il veut tuer le Msr dans le vain espoir d’en récupérer les membres. Au vu de son bilan politique nul, trop peu, alors trop peu de ces cadres, sont prêts à le suivre. Il veut organiser l’exode des 5 % de cadres du parti jusque là  patients.

Fier de son immense potentiel politique et de ses racines dans la société civile congolaise, le MSR, un des rares partis impersonnels de la RDC, qui se réoriente désormais vers de nouveaux horizons sur base d’un leadership cohésif choisi  par son bureau politique. Tous les autres chants des sirènes ne comptent pas.

Je remercie la Haute Autorité Politique de l’Union Sacrée de la Nation, Félix Tshisekedi, pour avoir servi gracieusement le MSR par un ministère d’Etat pendant son premier mandat. Je demande pardon au nom de ceux qui n’ont pas pu capitaliser ce cadeau politique. 

Le MSR demeure ce parti politique fils aîné né de la Société civile congolaise, créé par les leaders sociaux ayant fait leur entrée politique à la conférence nationale souveraine où la société civile et l’UDPS ont fait alliance pour soulever des montagnes et lancer les bases de la démocratisation en cours dans notre pays. 

Nous sommes conscients que vous avez besoin des leaders capables de réaliser  des résultats politiques et contribuer à la gestion de l’opinion publique  en cette période de recherche de la cohésion nationale. Dans sa nouvelle vision, le Msr est prêt à y contribuer. 

Vahamwiti Mukesyayira Jean Chrysostome 

Président du Bureau politique du MSR 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ne manquez aucune nouvelle importante. Abonnez-vous à notre newsletter.