Félix Tshisekedi a convoqué un dialogue pour la « paix, la cohésion nationale et la refondation de l’Etat » à l’occasion de son discours à la Nation de ce jeudi 27 août.
Le Président de la République a simplement écarté ceux qu’il a qualifié d « agresseurs et leurs supplétifs « .
Dans ce lot, se trouvent bel et bien Corneille Nangaa à la tête de l’AFC/M23 et l’ancien président de la République Joseph Kabila considéré par les ténors du régime Tshisekedi comme supplétifs des Rwandais.
Ce dialogue, d’après le chef de l’État, ne devrait conduire à la suspension des institutions de la république, lesquelles continueront d’exercer pleinement leurs prérogatives jusqu’au terme constitutionnel de leurs mandats.
L’ambition de ce dialogue, selon Tshisekedi, est claire : permettre au peuple congolais de n’est plus seulement répondre aux manifestations successives de nos crises mais d’entreter les ressors profonds.
Ce dialogue qu’il veut souveraine se tiendra à Kinshasa avec des travaux préliminaires dans les provinces au pays. Chaque province établira son propre diagnostic des problèmes du pays, a-t-il annoncé.
Ruth BOLANGA











