« Le M23 n’existe pas, c’est l’armée rwandaise RDF qui opère dans l’Est de notre pays », a déclaré Patrick Muyaya ce mercredi 21 janvier au cours d’une interview qu’il a accordé à France 24.
En séjour en France, le porte-parole du gouvernement a déclaré que « le fondement principal de cette guerre est économique ».
S’agissant des négociations dans le cadre du processus de Luanda, le ministre de la Communication et Médias a estimé que « si le processus de Luanda est mort, c’est l’échec de toute la communauté internationale ».
Pour lui, « la communauté internationale devrait prendre des sanctions fortes et conséquentes contre le régime de Kagame et tous ses criminels ».
« La problématique des groupes armés y compris le M23 sera réglée dans le cadre du processus de Nairobi », a ajouté Patrick Muyaya.
Il est d’avis que « la dernière sortie médiatique de #Kagame est illustrative de son état d’esprit qui est pleinement dans la bassesse et dans la nervosité ».
Sur le plateau de France 24, Patrick Muyaya a également expliqué le massacre et le ciblage des jeunes wazalendo qui s’opèrent à chaque avancée des terroristes.
Rachidi MABANDU ✍️












Une réponse
Les ridicules ne tuent pas vraiment.
Si le m23 n’existe pas et que c’est le Rwanda qui nous agresse comme le dis le Ministre de communication et porte parole du gouvernement congolais Monsieur Patrick Muyaya, pourquoi ne pas alors engagé la guerre avec le Rwanda ? Lorsque on connaît déjà son adversaire je pense que le match devient facile à gagner.
Notre gouvernement devrait assumer son irresponsabilité et devrait apprendre à dire au chef de l’Etat la vérité du terrain.
Le chef de l’Etat, Excellence Monsieur Félix Tshisekedi devrait aussi agir en bon père de famille et/ou en un bon berger.
Un bon berger ne peut pas abandonner ses brebis à la merci de l’ennemi.
Les voyages du chef de l’Etat chaque fois pendant que les territoires passent sous contrôle de l’ennemi risqueraient de lui discréditer et laisser la population croire qu’il serait complice aussi.
Le chef de l’Etat et commandant suprême des FARDC devrait changer la politique de la Défense nationale en quittant la défensive à l’offensive car cette dernière reste la seule option qui permettrait de reconquérir les espaces occupés par l’ennemi.