Exetat à Kinshasa : tapages et jupes  courtes heurtent de bonnes mœurs 

La session ordinaire de l’Examen d’État 2025 a pris fin ́le jeudi 31 juillet sur l’ensemble du territoire national avec  les cours de langues à savoir le français et l’anglais.

A Kinshasa, l’accoutrement et le comportement affichés par certains finalistes avec son paroxysme à la clôture, laissent à désirer et heurtent les mœurs. 

Certaines filles finalistes se sont distinguées par le port des jupes  extrêmement courtes et des mèches extravagantes.

Dans certaines rues de la capitale, on a pu observer des élèves finalistes portant des gilets et bandeaux oranges et exhibant des danses et cris obscènes. 

C’est le cas notamment dans la commune de N’Djili, non loin de l’Institut Lemfu 2 et de l’ITC N’Djili au quartier 7 où l’on a vu des bleus et blancs qui se livrraient à des pas de danses obscènes.

 » J’ai vu plusieurs finalistes faire des tapages juste aux environs du centre de passation d’examen.Ils criaient, dansaient, troublaient l’ordre public. C’est triste pour notre jeunesse », a déclaré un passant.

Pour ces élèves, la réussite est déjà sûre :  » Nous nous sommes bien préparés et nos diplômes sont assurés. Il y a de quoi faire la folie ». 

Cependant, un autre finaliste de la même école ( sciences de Lemfu 2) qui observait la scène de loin  a indiqué  »qu’il ne peut pas se laisser influencer par ces comportement indigne ». 

A l’inverse, dans la commune de N’Sele,  juste à l’entrée de la route qui mène vers les cimetières Nécropole, les passants ont pu admirer l’attitude des quelques finalistes d’une école environnante qui dansaient en signe d’au revoir de l’école secondaire. Ils exhibaient des pas des danses autour d’un poste radio qui résonnait les chansons d’un artiste congolais. 

 »Eux au moins n’ont pas choisi d’aller danser et boire dans un bar comme certains de leurs camarades », a fait savoir un autre passant.

La session ordinaire s’est déroulée du lundi 28 au jeudi 31 juillet. Plus d’un millions de candidats ont pris part à cet examen d’Etat en République démocratique du Congo et aux frontières.    

Dina BUHAKE

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