En prévision du concert du groupe Makoma, qui se produira au Dominion Centre à Londres, le samedi 11 avril 2026, l’ambassadeur de la République Démocratique du Congo (RDC) au Royaume-Uni, Ndolamb Ngokwey, a reçu ce mercredi Nathalie Makoma.
Pour l’ambassadeur, « le Makoma est un symbole. Le Makoma est un soft power. Le Makoma est l’expression d’une diaspora distinguée et influente. »
Les échanges étaient axés sur le message du gospel, le soft power de la RDC, ainsi que l’importance de la diaspora dans la promotion du pays. Ils ont également évoqué les « itinérances sans itinéraires », un titre de l’ouvrage du Professeur Ngokwey, en résonance avec le titre « Natamboli » du groupe Makoma, qui traite de la même problématique.
L’ambassadeur Ndolamb Ngokwey croit fermement que « Makoma est bien plus qu’un simple nom ou qu’une expression artistique : il est un symbole fort. Il représente une identité culturelle vivante, une mémoire collective et une passerelle entre les générations.
À travers le Makoma, c’est toute une histoire qui s’exprime, celle d’un peuple qui porte ses valeurs, sa musique, sa foi et son héritage au-delà des frontières nationales. »
Allant encore plus loin, le diplomate congolais a souligné que « le Makoma constitue également un véritable instrument de soft power. Par son rayonnement culturel, il permet de faire connaître notre pays sur la scène internationale, non pas par la contrainte, mais par l’influence positive de la culture, de l’art et des valeurs humaines.
À travers le Makoma, le monde découvre une nation riche de sa diversité, de sa créativité et de son dynamisme. Cette découverte culturelle devient ainsi une force diplomatique douce, capable de rapprocher les peuples et de renforcer l’image du pays à l’étranger. »
Une référence culturelle et identitaire forte au sein de la diaspora
Les parents de Makoma occupent une place essentielle dans cette dynamique. Lorsqu’ils ont immigré, ils ont emporté avec eux leur culture, leurs traditions et leur identité. Malgré l’éloignement, ils ont su préserver et transmettre cet héritage aux générations suivantes.
Grâce à leur engagement, leur persévérance et leur attachement aux racines, le Makoma a pu s’imposer comme une référence culturelle et identitaire forte au sein de la diaspora.
Ainsi, « le Makoma est aujourd’hui le symbole d’une diaspora distinguée. Une diaspora qui se démarque par son attachement à ses valeurs, sa contribution culturelle et son influence positive dans les sociétés d’accueil. Il incarne la réussite, la dignité, la transmission et la fierté d’un peuple qui, même loin de sa terre d’origine, continue de faire rayonner son identité, » a relevé l’ambassadeur.
En un mot comme en mille, le Makoma devient donc pour lui un pont entre les cultures, un vecteur d’unité et un outil de rayonnement international. Il témoigne que la diaspora, loin d’être une rupture, est une extension naturelle de la nation, capable de porter haut son image et de renforcer sa présence dans le monde.
Dina BUHAKE











