Pendant cinq jours, soit du 26 au 30 octobre, Kinshasa a accueilli un dialogue national autour d’un enjeu qui engage notre génération et celles qui suivront la protection du patrimoine naturel et la construction d’une économie verte, inclusive et prospère.
Lors de la clôture, ce vendredi 30 octobre, la ministre de l’Environnement a souligné que « cette édition de la SENAC, placée sous le thème: «La RDC à l’ère du développement des marchés carbone: opportunités pour tous et perspectives d’avenir», a permis de dégager plusieurs orientations majeures ».
Elle a laissé entendre que son ministère a réaffirmé que « les communautés locales et les peuples autochtones doivent demeurer au cœur du développement du marché carbone ». « Aucun mécanisme de valorisation de nos ressources naturelles ne peut réussir sans justice sociale ni partage équitable des bénéfices », a précisé la ministre.
Dans son intervention, Marie Nyange Ndambo a souligné que les particpants à la SENAC II ont soulevé l’importance stratégique de la transition énergétique.
« Les débats consacrés aux minerais critiques, à l’énergie et à l’industrie verte ont démontré que la richesse de notre sous-sol peut constituer un puissant moteur de développement durable, tout en contribuant à la réduction de la déforestation », a-t-elle martelé.
Les échanges des participants, a rappellé la ministre de l’Environnement, ont également mis en lumière la nécessité de renforcer la gouvernance de capital naturel de la RDC. « La forêt, l’eau, la biodiversité et les ressources énergétiques représentent des atouts exceptionnels dont la gestion durable conditionne notre avenir collectif », a expliqué Marie Nyange Ndambo.
Les travaux consacrés à la diplomatie climatique et aux mécanismes de financement international, croît la ministre de.l’Environnement, ont renforcé notre préparation aux grands rendez-vous internationaux à venir.
Pour elle, la SENAC II se termine aujourd’hui, mais l’action ne fait que commencer.
« Les engagements pris ici doivent maintenant se traduire en résultats visibles pour nos populations: plus d’opportunités pour les communautés, plus d’emplois verts pour les jeunes, plus d’énergie propre, plus d’investissements durables et davantage de prospérité partagée », a-t-elle souhaité.
Elle espère que « les résolutions adoptées au cours de caths semaine deviennent des actions concrètes au service du développement de notre Nation ».
La ministre de l’Environnement a rendu un vibrant hommage au chef de l’État Félix Tshisekedi.
« Par votre (Ndlr : Félix Tshisekedi) vision et votre leadership, la République Démocratique du Congo s’est affirmée comme un acteur incontournable de la gouvernance climatique mondiale. Vous avez porté la voix du Bassin du Congo sur les scènes internationales et fait reconnaître notre pays comme un véritable pays-solution face à l’urgence climatique », s’est réjouit la ministre.
Marie Nyange Ndambo a affirmé que « le Président de la République a démontré que la préservation de l’environnement est non seulement un impératif écologique, mais aussi un levier de souveraineté, de développement et de justice pour notre peuple ».
Rachidi MABANDU



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