Affaire Kabila : Néhémie Mwilanya lie le dossier à l’intention de Tshisekedi à changer la Constitution 

La réaction de Néhémie Mwilanya, ancien directeur de cabinet de Joseph Kabila, ne s’est pas fait attendre après la condamnation à mort prononcée par la justice militaire contre l’ancien chef de l’État. 

Sur son compte X (anciennement Twitter), Mwilanya dénonce « une manœuvre politique dénuée de fondement juridique ».

« Aucune preuve liant JKK aux crimes cités n’a été fournie, en dehors d’une déposition d’un ministre, un témoignage rétracté et une visite de paix à Goma », a-t-il écrit, soulignant l’absence d’éléments matériels solides justifiant une telle sentence. 

Néhémie Mwilanya accuse ouvertement le pouvoir en place d’avoir pris une décision politique visant à  « écarter un acteur majeur gênant, obstacle au changement de la Constitution ». 

Cette déclaration intervient dans un contexte tendu où les débats autour de la révision constitutionnelle et des équilibres politiques futurs sont relancés. 

Pour Mwilanya, cette condamnation apparaît comme une tentative désespérée d’élimination politique d’un poids lourd de la scène nationale.

Alors que l’opinion publique reste divisée, cette sortie médiatique remet en lumière les enjeux politico-judiciaires autour de la figure de Joseph Kabila, dont l’influence continue de peser sur l’échiquier congolais.

César Ipoka

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