Ça cloche à l’Institut national d’archives du Congo (INACO).
Le nommé Shungu Fortunat, agent à cet établissement public, rançonne plus de 200 paisibles citoyens les attribuant ainsi des matricules imaginaires, sous la bénédiction de la direction générale.
Pour atteindre son objectif, le malfrat se faisait passé pour le chef du personnel avec les documents officiels de l’établissement, le poste qui selon les informations serait occupé par son père qu’il porte le même nom (Shungu).
Agent de cet établissement de l’État congolais, Fortunat Shungu opère, selon ses dires, sous la bénédiction du directeur général, Aimé Kasongo et de son père M. Shungu qui serait le chef du personnel.
Les victimes alertent la direction générale chapeautée par Aimé Kasongo pour des sanctions exemplaires pour sauver son image étant cité dans l’affaire. Il s’agit également de sauver l’image de l’établissement.
Les victimes accordent un ultimatum de 48 heures aux concernés avant de saisir la justice et autres instances.
César IPOKA ✍️












Une réponse
Que la justice fasse son travail à toute intégrité
C’est anormal ça c’est salir l’image de la république démocratique du Congo