Le cabinet d’Eugénie Tshiela dénonce l’existence d’une campagne de désinformation orchestrée sur les réseaux sociaux contre la personne de la Vice-ministre de l’Intérieur.
A travers une mise au point faite le samedi 21 février, Pr Ferdinand Muteba Kashama, conseiller à la VPM de l’Intérieur a informé l’opinion nationale et internationale de l’existence de la campagne contre Eugénie Tshiela.
« (…) Depuis plusieurs jours, des individus opérant principalement depuis l’extérieur du pays multiplient des appels téléphoniques anonymes, des messages de chantage et des publications mensongères dans le but manifeste de ternir l’image d’une autorité publique connue pour son intégrité, son sens du devoir et son engagement constant au service de la République », a-t-il déclaré.
Le cabinet de la vice-ministre de l’Intérieur est convaincu que « cette stratégie est claire fabriquer de fausses informations, provoquer des polémiques artificielles et tenter d’obtenir, par intimidation ou par manipulation, des avantages inavoués ».
Il dénonçe « avec la plus grande fermeté ces pratiques qui relèvent d’une cyber-criminalité politique et qui n’ont rien à voir avec l’exercice normal de la liberté d’expression ».
Le cabinet de la vice-ministre de l’Intérieur rassure l’opinion « qu’aucune tentative de chantage n’aura d’effet ». De même qu’ « aucune somme d’argent ne sera versée à qui que ce soit pour faire taire le mensonge ». Mais aussi « aucune pression médiatique fabriquée ne détournera madame la vice-ministre de sa mission républicaine ».
Pr Ferdinand Muteba Kashama fait savoir que « l’engagement d’Eugénie Tshiela aux côtés du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans la mise en œuvre de la vision d’un Congo uni, fort et prospère, demeure total et inébranlable ».
Il appelle les professionnels des médias « à faire preuve de vigilance face aux contenus non vérifiés qui circulent en ligne, souvent produits par des réseaux anonymes dont l’objectif est de nuire, de manipuler l’opinion et de fragiliser les institutions ».
Le cabinet d’Eugénie Tshiela rappelle que « la diffamation, le chantage et la diffusion de fausses nouvelles sont des infractions prévues et punies par la loi ». Et que « toutes les démarches nécessaires sont en cours auprès des services compétents afin d’identifier les auteurs de ces actes et de les traduire en justice ».
Face à cette campagne, il invite la population à ne pas accorder le moindre crédit aux rumeurs propagées sur les réseaux sociaux et à s’en tenir uniquement aux communications officielles.
« La République ne se gouverne pas par le chantage. L’action publique ne se négocie pas dans l’ombre. La vérité finira toujours par triompher du mensonge », a-t-il conclut.
Rachidi MABANDU

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