Formation professionnelle : clandestins et mafieux cherchent noise à Marc Ekila

Les clandestins et mafieux qui opèrent à la Formation professionnelle cherchent noise au ministre d’État Marc Ekila et son administration, pourtant blancs comme de la neige

En effet, depuis un moment, les responsables du ministère de la Formation professionnelle sont victimes des accusations gratuites et sans fondement entretenues par des réseaux mafieux et clandestins, qui opèrent dans le monde du faux et usage de faux.

Le grand pêché reproché au ministre d’État serait d’avoir décidé de mettre de l’ordre dans le secteur de la Formation professionnelle, et l’élément déclencheur de ces attaques, n’est rien d’autre que l’Arrêté n°040 du 21 janvier 2026, par lequel, le Ministre d’Etat a institué une procédure d’acquisition du registre et du certificat d’enregistrement des établissements de formation professionnelle dont détiennent les ONG, ASBL, Confessions religieuses et autres partenaires.

Il faut signaler que pour se conformer aux exigences internationales dont la République Démocratique du Congo avait signé, le ministre d’Etat a mis en place un Répertoire National dans lequel, impérativement seront enregistrés tous les établissements de formation professionnelle qui existent déjà et les nouveaux établissements qui se créent.

« Le Répertoire National au sein du Ministère de la Formation professionnelle est une nouveauté, car ailleurs dans d’autres pays, ce Répertoire existe depuis », ont révélé les experts, avant d’indiquer qu’il est informatisé et numérisé en vue de permettre à toute personne physique ou morale partout dans le monde d’y accéder à parti d’un site internet du Ministère.

Les exigences pour accéder au Répertoire National

Selon les Experts du Ministère, tout requérant ou établissement qui veut se faire enregistrer, il est tenu d’adresser une demande au Secrétaire Général. Celle-ci s’accompagne de tous les documents exigés dans le 040, pour prouver l’existence de l’établissement ».

Aussitôt, tous ces documents déposés, poursuivent les interlocuteurs de C-NEWS, dans un entretien sans tabous : »l’administration fait une descente sur terrain à travers ses inspecteurs issus de l’Inspection Générale du Ministère de la Formation professionnelle et le service de SENACEPEEF pour une enquête de viabilité » et produire un rapport démontrant l’existence administrative, infrastructurelle, financière et les formateurs ainsi que les équipements nécessaires.

Ces frais administratifs de descentes qui varient et ne dépassent 100$ permettent à ces inspecteurs d’accomplir cette tâche en province comme ici à Kinshasa, différemment des autres administrations où le taux navigue entre 250 et 1500 dollars.

« Allez-y comprendre que c’est le taux le plus faible », a souligné un des experts. Celui-ci renseigne en suite que c’est dans ces 100 dollars, que sont prévus justement les frais de la descente sur terrain, les frais de l’impression et les frais d’inscription ; tout réuni pour une enquête de viabilité, conduite par une Commission Interministérielle.

Ça n’a rien à voir donc avec toutes ces agitations qui s’observent dans les médias et dans l’opinion ; ça n’a non plus rien à voir avec quelconque détournement pour que les mauvaises langues et partisans de la politique de hôtes-toi que je m’y mette, se contentent de vilipender et diaboliser le Ministre d’État qui n’est pas associé de loin ou de prêt à longueur des journées, alors que le Répertoire National, vient à peine d’être lancé il y’a 30 jours.

Vouloir ainsi vilipender les hauts responsables de la Formation professionnelle sur base de rien du tout, relève de la mauvaise foi car c’est encore le début des choses. Que les détracteurs du Ministre d’État prennent leur mal en patience, car récemment le Ministre d’Etat est allé éclairer les Elus du Peuple à l’Assemblée nationale sur la nécessité d’organiser ce secteur, l’inscription au Répertoire National est un pas aussi dans les réformes en cours.

Ces détracteurs qui font courir les faux bruits contre les deux autorités, se comptent parmi les réseaux mafieux qui viennent déclarer détenir plus de 3.000 centres, pourtant fictifs en vue d’obtenir des avantages illégaux pour des centres inexistants et pour eux, il faut combattre le Ministre d’Etat puisque cet outil permettra à l’Etat congolais de dénicher leurs magouilles ; raison pour laquelle, ils sont derrières les journalistes et autres faiseurs d’opinions pour discréditer le Ministre qui se bat jour et nuits malgré les difficultés pour relever ce secteur très vital pour le pays.

L’heure est à la guerre menée par ces réseaux mafieux qui ne veulent pas de l’ordre dans le secteur de la Formation professionnelle, pour qu’ils poursuivent avec leurs sales besognes et à opérer dans la clandestinité.

Il faut signaler que les premiers centres visités n’ont pas remplis les conditions requises, c’est ce qui fait peur aux autres détenteurs de centres fictifs. Vomment expliquer que la RDC, seul pays peut avoir plus de 27.000 établissements de formation professionnelle?

En rapport avec l’Autorisation Provisoire exigence pour les nouveaux établissements qui veulent fonctionner en RDC, dont on a fait allusion, la commission d’agrément y travaille et une fois que le travail sera finaliser, celle-ci ne sera pas octroyée à n’importe quel établissement.

Elle s’octroiera selon les règles déterminées par une commission d’agrément, où siègent par ailleurs plusieurs ministères, le secrétariat général, l’inspection générale, le SENACEEPEF et le cabinet. Sa délivrance est conditionnée par des descentes de manière permanente jusqu’à ce que la viabilité soit prouvée.

Ce n’est que quand cette viabilité est démontrée que le demandeur entre en possession de son agrément proprement dit.

C-News

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