Selon Me Montana Mpuku avocat au bureau de Kinshasa/Gombe joint au téléphone par « Actu30 », deux possibilités s’offrent à Matata Ponyo après sa condamnation par la Cour constitutionnelle.
Au regard de la loi, explique Me Montana Mpuku, le condamné peut user de son droit de recours, celui de faire opposition contre la décision qui a été rendu par défaut à son égard.
Cet avocat ajoute que « si Matata Ponyo ne fait pas opposition dans le délai en matière pénale (10 jours), le verdict devient exécutoire. Ce qui veut dire qu’il sera arrêté à tout moment.
L’ancien Premier ministre a été condamné à 10 ans de travaux forces. Le verdict a été rendu le mardi 20 mai 2025, la Cour constitutionnelle a condamné l’ancien Premier ministre Augustin Matata Ponyo à 10 ans de travaux forcés pour détournement de fonds dans l’affaire Bukanga-Lonzo, impliquant plus de 200 millions de dollars.
Outre cette peine, Matata Ponyo est frappé d’une interdiction de cinq ans, après l’exécution de sa peine principale, d’exercer son droit de vote et son éligibilité.
La Cour constitutionnelle a également ordonné la confiscation des biens de Matata Ponyo et de ses coaccusés, proportionnellement à la somme détournée, et a exclu toute possibilité de libération conditionnelle ou de réhabilitation.
Rachidi MABANDU












Une réponse
Condamner quelqu’un et lui laisser chez lui, ça c’est contradictoire. Le pays n’a pas encore sa maturité politique.