Des ONG rejette « les conditions restrictives et exclusives posées par le Président Tshisekedi, qui instaurent sans équivoque le cadre d’un simulacre de dialogue ressemblant davantage à un monologue, à l’opposé des objectifs de solutions durables recherchés ».
Elles constatent qu’ « écarter une catégorie d’acteurs fragilise la cohésion nationale et prive le processus de toute légitimité ». « La paix ne se décrète pas : elle se construit avec toutes les parties, dans la sincérité, l’écoute et la confiance », ajoutent ces structures de la société civile.
« La transparence et l’impartialité du processus doivent être garanties par des acteurs crédibles tels que l’ECC, la CENCO, l’Union africaine, la société civile, ainsi que par l’appui de pays disposant d’une expertise reconnue en matière de dialogues nationaux », souhaitent-elles.
En revanche, souligne la déclaration de ces ONG, « un dialogue placé sous le contrôle exclusif de l’Etat et des institutions de la République ne saurait inspirer confiance. Ses conclusions risqueraient d’être rejetées par les parties exclues, les poussant potentiellement à chercher d’autres voies pour se faire entendre ».
Ruth BOLANGA





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