Crise à l’OCC : l’intersyndical exige le départ du PCA Fortunat Ndambo Mandjuandju

La tension ne cesse de monter au sein de l’Office Congolais de Contrôle (OCC).

Selon plusieurs sources internes, le climat social est devenu particulièrement préoccupant, au point que l’intersyndical des travailleurs exige désormais le départ immédiat du Président du Conseil d’Administration, Fortunat Ndambo Mandjuandju.

Pour de nombreux agents, la crise actuelle que traverse l’OCC serait directement liée à la gestion du PCA. Ils dénoncent une gouvernance jugée opaque, marquée par des décisions controversées et une série de pratiques qui alimentent la frustration au sein du personnel.

Au cœur de leurs accusations figure notamment la question de l’attribution des grades de commandement et de direction. Plusieurs travailleurs s’interrogent sur la manière dont certains agents nouvellement engagés ont pu accéder rapidement à ces postes stratégiques, alors que la Convention collective de l’OCC prévoit des critères précis liés à l’expérience, à l’ancienneté et aux compétences professionnelles.

Pour l’intersyndical, ces situations doivent être clarifiées. Les travailleurs demandent des explications sur les procédures ayant conduit à ces promotions, estimant que la transparence est indispensable pour préserver la crédibilité de l’OCC.

Dans les couloirs de l’institution, la colère gronde. Beaucoup d’agents estiment que cet établissement public, censé fonctionner comme une administration technique au service de l’économie nationale et de la sécurité des consommateurs, est aujourd’hui paralysé par des conflits internes et une crise de confiance.

Face à cette situation, l’intersyndical appelle à un changement profond dans la gouvernance de l’institution. Pour elle, le départ du PCA Fortunat Ndambo Mandjuandju apparaît désormais comme une condition essentielle pour apaiser le climat social et permettre un véritable redressement de l’OCC.

Alors que les travailleurs attendent des réponses claires, une question demeure si l’autorité de tutelle et les plus hautes instances de l’État prendront-elles la mesure de la gravité de la situation.

Morgan IYENGA

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