La quatrième édition du Festival des Médias Africains (Africa Media Festival [AMF] 2026) s’est ouverte ce mercredi 25 février au Musée national du Kenya à Nairobi.
Cet événement phare des médias africains regroupe, pendant deux jours, plus de 300 participants, constitués de dirigeants des médias, de journalistes, de créateurs et d’ innovateurs venus de tout le continent.
Organisé par le Baraza Media Lab, partenaire de Africa Editors Forum (TAEF), l’AMF 2026 se tient sous le thème « Narration résiliente : réinventer la liberté des médias ». C’est de cette manière que le festival aborde des sous-thèmes capitaux tels que la durabilité, l’innovation, l’intelligence artificielle et la responsabilité des médias.
Selon les organisateurs, « cet événement représente une occasion unique de réseautage et de collaboration, visant à façonner l’avenir du paysage médiatique en Afrique et à célébrer les talents émergents du continent ».
Le programme prévoit plus de 20 interventions de haut niveau. Divers intervenants se sont succédé à la tribune au cours de cette première journée.
A travers des stands installés dans l’enceinte du musée à l’occasion de AMF, des créateurs de récits, d’inventions des tissus et objets fabriqués localement ainsi que des dessinateurs et caricaturistes présentent leurs œuvres, qu’elles soient réalisées grâce à l’intelligence artificielle ou à leur génie créatif.
L’un des moments forts de AMF 2026 sera la remise du prix »Africa Media Awards (AMA), une reconnaissance indépendante et panafricaine de l’excellence journalistique et de l’impact créatif. L’édition 2026 a introduit le « Creator for Good Award », qui salue l’influence croissante des créateurs numériques qui impulsent un changement social positif.
Africa Medias festival vise à honorer des journalistes courageux, engagés dans la création et du contenu journalistique, qui défendent les droits humains et repensent le rôle des médias sur le continent.
Elle est une initiative conjointe de Baraza Media Lab, de Africa Editors Forum et de Journalistes pour les droits humains.
Dina BUHAKE, depuis Nairobi au Kenya











