La ministre de l’Environnement, Développement durable et Nouvelle Économie du climat, Pr. Marie Nyange Ndambo, a reçu en audience, le jeudi 4 septembre, l’ambassadeur de Belgique en RDC, Roxane de Bilderling.
Cette rencontre a constitué, pour les deux personnalités, une opportunité d’échanger sur les enjeux environnementaux.
Les échanges ont permis aux deux personnalités d’aborder des enjeux cruciaux relatifs à la coopération en matière de protection de l’environnement, particulièrement en ce qui concerne la conservation des forêts en RDC.

Dans ses déclarations à l’issue de l’audience, l’ambassadeur de Belgique, Roxane de Bilderling, a souligné l’importance de cette rencontre, qu’elle considère comme une visite de courtoisie mais aussi comme une opportunité d’échanger sur les enjeux environnementaux.
Elle a félicité la ministre pour sa récente nomination et a salué ses ambitions pour la protection des forêts.
« J’ai pu entendre de la ministre, qui a évidemment une grande connaissance dans ce domaine, ses priorités en matière de protection des forêts. Elle a de grandes ambitions pour lancer un programme de protection de la forêt, et je pense que la Belgique est un partenaire très actif dans ce domaine », a-t-elle déclaré.
Cet engagement de la Belgique ne se limite pas à une simple promesse, mais s’inscrit dans une continuité historique d’assistance et de collaboration entre les deux pays.
L’ambassadeur de Belgique a mentionné le « couloir vert », une initiative ambitieuse portée par le gouvernement congolais, qui vise à créer une ceinture verte de protection autour des zones forestières clés.
« Nous avons évoqué avec la ministre comment elle entend mettre en œuvre cette vision du couloir vert. La Belgique est appelée à être très active à ses côtés », a-t-elle ajouté, affirmant ainsi l’intention de son pays de soutenir cette initiative.
Soutien porté à l’INERA
Roxane de Bilderling a également rappelé l’historique de coopération entre la Belgique et la RDC en matière de recherche sur les forêts. Elle a mis en lumière le soutien apporté à l’Institut National d’Étude et de Recherche Agronomiques (INERA) et à d’autres institutions, notamment le centre de Yangambi, où des études sont menées sur la biodiversité forestière et les méthodes de culture durables.
« Nous étudions également l’absorption de carbone des forêts. Je crois vraiment qu’il y a énormément de domaines auxquels nous pouvons travailler ensemble et je m’en réjouis », a-t-elle conclu, illustrant ainsi le potentiel d’une collaboration renforcée pour la préservation des richesses environnementales congolaises.
Cette rencontre marque une étape importante dans le développement de partenariats internationaux pour soutenir les efforts de la RDC dans la lutte contre la déforestation et la promotion du développement durable.
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